Toutes mes confuses, je tente un passage sur clavier qwerty dans un cyber cafe au coeur d’Erevan. Donc je remise au fond du placard les accents, fautes et autres exceptions francaises le temps de quelques lignes. Que les lettres m’en excusent. Derniers jours en Armenie et derniere deambulation dans la capitale. Apres une quinzaine de jours a ecumer, en excellente compagnie, les routes de campagne, les sentiers et les monasteres en rafale serree. Impressions a chaud? Un acceuil en or massif, des possibilites de marches superbes, une langue et un alphabet deroutants… Mais debarquer en Armenie c’est aussi prendre rendez-vous avec cette Histoire deja entendue sur les bancs de la fac. Ou pas, lorsque je preferai la douceur de ma couette au grattage de feuilles a p’tits carreaux au p’tit matin. Celle des stigmates du Genocide, de l’onde de choc du declin de l empire sovietique, de l’exil. Des pierres noires des eglises de l’age d’Or accrochees aux montagnes, des traumatismes du dernier tremblement de terre… L’Armenie a du panser ses plaies et reconstruire apres les tourmentes. Pas simple. Ici comme ailleurs. Ce soir, Erevan fete son independance pour la 16eme fois. La scene est montee, le micro attend le discours d’usage. Je serai sans doute dans un coin de la Place de la Republique. Avec l’envie presque palpable de revenir entendre la suite du recit une prochaine fois. Pas encore d’image, je garde ca pour le retour au bercail et le tri d’usage.
ps Elmira et Marat, si vous lisez ces lignes, merci d’accepter mes courbettes cordiales les plus distinguees. See you next time ! Ainsi que Marie-Francoise et le groupe Balaguere que je suis venu parasite.
Hello Arno,
Plus de temps à consacrer à ton blog ? Tu es par monts et par vaux ?